mercredi 21 octobre 2015

Stephen King – Shinning / chronique



Quelques informations sur ce livre :

Auteur : Stephen King
Titre : Shinning
Éditeur : JC Lattès / Le Livre de Poche
Nombre de pages : 430 / 576
Prix : 20,50 € / 7,90 €
Date de sortie : 1977



Quatrième de couverture :

Situé dans les montagnes Rocheuses, l'Overlook Palace passe pour être l'un des plus beaux lieux du monde. Confort, luxe, volupté...
L'hiver, l'hôtel est fermé. Coupé du monde par le froid et la neige. Alors, seul l'habite un gardien. Celui qui a été engagé cet hiver-là s'appelle Jack Torrance : c'est un alcoolique, un écrivain raté, qui tente d'échapper au désespoir. Avec lui vivent sa femme, Wendy, et leur enfant, Danny.
Danny possède le don de voir, de ressusciter les choses et les êtres que l'on croit disparus. Ce qu'il sent dans les cent dix chambres vides de l'Overbook Palace, c'est la présence du démon. Cauchemar ou réalité, le corps de cette femme assassinée ? Ces bruits de fête qui dérivent dans les couloirs ? Cette vie si étrange qui anime l'hôtel ?
Un récit envoûtant immortalisé à l'écran par Stanley Kubrick.



Ce que Cédric en a pensé :

Shinning est le septième roman de Stephen King que je lis et, jusqu'à présent, je dois bien avouer que j'ai plus souvent été déçu qu'emballé par le maître. C'est donc débordant d'attentes que j'ai ouvert celui qui est considéré comme l'un des meilleurs romans de l'auteur ; je pensais ne pas prendre de risques en m'attaquant à ce que d'aucuns considèrent comme un chef-d’œuvre. Et pourtant... j'ai bel et bien été déçu !

Non pas que ce roman soit mauvais mais, à l'instar de Christine, par exemple, il est long, très long à démarrer et, pour moi, c'est là où le bât blesse. Alors d'accord, l'auteur s'attache dans les deux premiers tiers du livre à explorer la psychologie des personnages de manière fouillée, ce qui s'avère utile pour la suite, notamment lorsque tout bascule, mais je pense que cela aurait pu être plus rapide sans nuire pour autant à la cohérence et à la qualité du récit. Le dernier tiers, quant à lui – lorsque les éléments surnaturels sont à leur paroxysme –, est d'excellente facture et on y retrouve tout le talent de l'auteur pour camper des situations angoissantes à souhait.

Ce roman aurait donc, je pense, gagné à être plus concis et à démarrer plus vite. Si je passe plus facilement outre un passage un peu ennuyeux en cours d'histoire, j'ai plus de mal à me défaire de la sensation d’ennui que me procurer un démarrage lent, sensation que je garde tout au long de ma lecture.



Citation :

« Tu perds la tête, tu déménages, tu travailles du chapeau, tu as les méninges en accordéon, tu as une araignée au plafond, tu as le timbre fêlé, tu ondules de la toiture, tu es bon pour le cabanon. Ou, tout simplement : tu deviens fou. »

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